Blu-ray / Test Blu-ray / le 07/04/2011, 17h35
Test Blu-ray : Dream Home
Malgré ses grandes qualités, Dream Home prendra place directement sur les linéaires sans passer par la case cinéma. C'est certes regrettable, mais l'important est qu'il soit disponible en France en Blu-ray, dans une édition pour le moins soignée et signée de la patte Wild Side Vidéo. Le Blu-ray de Dream Home est disponible depuis le 6 avril 2011.

Par Arnaud Mangin
Son :
9/20
Au rayon sonore, là encore l'éditeur fait les choses bien et surtout de façon équitable puisque l'on pourra se tourner vers la VF comme la VO, le DTS HD Master audio 5.1 répond présent. Si le bon sens nous encourage à nous rendre du côté de la version originale sur un plan purement artistique, les deux pistes bénéficient d'une restitution mate et percutante du plus bel effet. Si l'utilisation des surrounds relève plus d'un enveloppement insaisissable que de bon gros effets démonstratifs, on appréciera toute la force dégagée par la scène frontale et plus particulièrement la dominance des basses fréquences. Une fois encore pour ce type de configuration, les voix brillent par leur naturel.

Bonus :
7/20
Limité à demi-heure à peine et quatre parties sur le DVD standard, le making of (1h03) et proposé dans son intégralité ici et dispose de cinq parties supplémentaires. Ainsi, à la préparation, les cascades, les maquillages et effets spéciaux numériques du DVD viennent s'ajouter des éléments autour de l'histoire, les comédiens, le réalisateur, l'utilisation particulière des caméras ainsi que le travail photographique effectué pour la création de l'affiche.

Si ces derniers rendent compte d'un tournage très physique pour les comédiens (éprouvant surtout pour Michelle Yee, qui interprète la femme enceinte violemment traînée par terre et asphyxiée à l'aspirateur) sous la vigilance attentive du chorégraphe Chin Ka-Lok, on regrettera que le réalisateur Pang Ho-Cheung brille par son absence, si ce n'est à travers quelques images de tournage et les flagorneries promotionnelles d'usage. On ne peut s'empêcher d'attribuer cette absence au désaccord artistique avec Josie Ho à propos de la violence, jugée trop excessive par cette dernière qui était également productrice du film.
A cela viennent se joindre la bande annonce du film et la fonction DTS-Check.
Interactivité : Yann Rutledge
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