Blu-ray / Test Blu-ray / le 17/02/2011, 15h30
Test Blu-ray : La Dernière marche

Avec
La Dernière marche,
Tim Robbins signe un des plus grands et bouleversants plaidoyers contre la peine de mort. Magistralement interprété par
Sean Penn et
Susan Sarandon, récompensée par l’Oscar de le meilleure actrice en 1996, le deuxième long métrage de
Tim Robbins débarque dans un
combo DVD-Blu-ray le 16 février 2011.
Par Sabrina Piazzi
Son :
7/20
Si l'éditeur ne lésine pas en offrant 7 versions acoustiques du film, seule la piste anglaise, qui nous intéresse évidemment en priorité, est proposée en DTS HD Master Audio. Les autres langues doivent se contenter d'une piste Dolby Surround exceptée la version allemande étonnamment livrée en DTS 5.1. Malgré l'hégémonie de la version originale sur les autres mixages, la spatialisation laisse fortement à désirer mais en même temps,
La Dernière marche n'est pas véritablement un film à effets, l'action reposant seulement et uniquement sur les dialogues qui s'avèrent bien timides sur la centrale. Heureusement, la bande-originale composée des chansons de Bruce Springsteen, Johnny Cash, Suzanne Vega,
Patti Smith et
Tom Waits bénéficient d'une agréable répartition sonore et d'ambiances frontales dynamiques. Le doublage français appauvrit l'efficacité des dialogues originaux et dégrade le jeu des comédiens. A éviter !

Bonus :
3/20
Commentaire audio du réalisateur Tim Robbins (version originale non sous-titrée)Seuls les plus anglophones tenteront de visionner
La Dernière marche commenté par
Tim Robbins, qui livre pour l’occasion quelques informations sur les conditions de tournage (à New York pour les scènes de prison, à la Nouvelle-Orleans pour les extérieurs), la préparation des comédiens sur qui il ne tarit pas d’éloges (le contraire aurait été étonnant). Il y est évidemment question de la condition humaine, de la peine de mort qui était encore de mise un peu partout aux Etats-Unis et enfin de la réalité documentaire adoptée pour filmer la séquence finale. Si le commentaire se ponctue par quelques silences,
Tim Robbins se montre très à l’aise dans l’exercice et n’est pas avare en anecdotes de tournage. L’absence de sous-titres est vraiment dommage.

L’interactivité se clôt sur la
bande-annonce (2min23).
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