L'intégralité de l'interactivité est uniquement disponible en
version originale non sous-titrée.
Et un, et deux, et
trois commentaires audio non sous-titrés s'il vous plaît ! L'éditeur ne rend pas les choses aisées et livre donc trois commentaires, un du réalisateur
Barry Levinson, un du scénariste Ronald Bass, le dernier étant réalisé par l'autre scénariste Barry Morrow. Les deux scénaristes ayant été enregistrés séparément (quelle idée !) il n'est donc pas étonnant d'entendre les mêmes anecdotes et souvenirs de la part de l'un et de l'autre durant plus de deux heures. A l'occasion, si toutefois vous êtes suffisamment anglophone, choisissez l'un de ces deux commentaires, assez plaisants tous deux et surtout assez rythmés mais ne vous embêtez pas à écouter l'autre scénariste qui vous semblera bien redondant. Le commentaire audio du réalisateur reprend, de manière plus détaillée évidemment, les arguments entendus dans le segment "Le cheminement de
Rain Man".
Barry Levinson se souvient de la valse de réalisateurs longtemps attachés au projet (
Steven Spielberg,
Sydney Pollack,
Martin Brest), du choix du casting, sur la manière d'aborder le thème de l'autisme, la préparation de
Dustin Hoffman, l'accueil du film, etc. Malgré 27 sous-titres disponibles pour le film, aucune piste n'a été délivrée pour les trois commentaires audio, un comble !
Le cheminement de Rain Man (22min07)Réalisé en 2004, ce documentaire donne la parole au cinéaste
Barry Levinson, aux scénaristes Barry Morrow et Ronald Bass, à la comédienne
Valeria Golino, au compositeur Hans Zimmer et aux producteurs. Comme nous l’indiquions dans le segment précédent, la plupart des souvenirs liés à l’écriture du scénario, au tournage et à l’accueil du film ont déjà été entendus, de manière plus approfondie, dans les commentaires audio. Si vous désirez vous contenter de quelques notes de production succinctes c’est ici qu’il faudra vous diriger plutôt que de vous taper les trois commentaires audio coup sur coup. Ici encore,
Barry Levinson évoque son arrivée sur le projet après les évictions de
Steven Spielberg,
Martin Brest et de
Sydney Pollack tandis que les scénaristes se penchent sur la genèse du film ainsi que sur l’évolution des personnages.



Un regard sur les mystères de l’autisme (20min13)Comme nous l’expliquent ici certains médecins spécialistes, l’autisme est un trouble affectant une personne dans trois domaines principaux: une anomalie de la communication orale et/ou non verbale, une anomalie des interactions sociales, des centres d'intérêts restreints. Dans ce documentaire passionnant, mais une fois de plus non sous-titré, on nous explique que le film de
Barry Levinson a beaucoup contribué à changer le regard des gens sur ces troubles. Certains malades répondent à quelques questions et présentent les mêmes dons et symptômes que le personnage joué par
Dustin Hoffman dans
Rain Man : mémoriser une quantité impressionnante d'informations, des livres entiers, réaliser des calculs complexes de tête.
Scène inédite (2min13)Cette seule séquence laissée sur le banc de montage montre Raymond entrer dans une épicerie et se servir sans gêne devant le patron qui commence à rugir. Charlie arrive en trombe et tente d’expliquer au caissier que son frère est atteint de troubles. Raymond en profite pour s’en aller à nouveau. Cette petite séquence, qui n’apporte pas grand chose il est vrai, demeure sympathique et devait se situer avant que Raymond ne s’arrête en plein milieu de la rue, obéissant au panneau "Stop".

L’interactivité se clôt sur la
bande-annonce (2min13).